le 30 Novembre après la manif à la gare de Gramat… allez au cinéma de Gourdon

Le 30 novembre à 17h , avec l’Association Tous Ensemble Pour Les Gares, vous êtes attendu à La Gare de Gramat pour défendre le Service Public de transport et à 21h vous êtes attendu avec, La Nef, l’AMAP, Terre de liens, l’AMIC Céou, IDÉtorial, l’écohameau d’Andral, Les Sens Ciel, le magasin Biocoop La P’tite Bouriane, au cinéma de Gourdon pour défendre une autre économie.

Sortie d’ÉCLIPSES

vendredi 27 juillet 2018

sortie d’ÉCLIPSES

 

– 16h30 à la Bouquinerie 6, rue du Majou à Gourdon-en-Quercy : performances danse, musique et graphique ;

 

– 18h30 à la Médiathèque place Léon Poujade : présentation de l’ouvrage APRÈS LE DÉLUGE de Jean Monod, en présence de l’auteur ;

 

– 20 à 21h au cinéma L’Atalante : HISTOIRE DE WAHARI, de Jean Monod et Vincent Blanchet, sur le peuple piaroa, dont l’organisation sans hiérarchie nous permet d’interroger « le droit de tuer », dans le cadre de la rétrospective du cinéma d’ethnologie autour de Jean Rouch ;

 

– 21h30 à 23h 15 : éclipse totale de lune sur le belvédère au-dessus de la ville.
En compagnie du saxo ténor Stéphane Routtier et d’autres partenaires musicaux, improvisations autour de Éclipse, de Charlie Mingus.

Le 26 mai, participez à la Marée populaire à Cahors et à la Fête Insoumise à Bétaille

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité

  • A Cahors Marée populaire le samedi matin  26 mai “heure et lieu à venir sur l’agenda” et d’autres villes voir le site https://mareepopulaire.fr/
  • La fête Insoumise du Lot et plus à Bétaille  le samedi matin  26 mai à partir de 12h “détail à venir sur l’agenda”

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Les Signataires

  • Act Up-Paris
  • Alternative et autogestion
  • Alternative Libertaire
  • APEIS
  • Association de lutte contre le chômage
  • Association Nationales des élu.e.s communistes et républicains
  • ATTAC
  • Climat social
  • Collectif des Associations Citoyennes
  • Collectif National pour les Droits des Femmes
  • Collectif La Fête à Macron
  • Confédération Générale du Travail
  • Confédération Nationale du Logement
  • Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
  • Convergence nationale de défense des services publics
  • DIDF
  • DIEM25
  • Droit au Logement
  • Ecologie sociale
  • Europe Ecologie Les Verts
  • Les Effronté.es
  • Ensemble !
  • Fédération Syndicale Unitaire
  • Femmes Egalité
  • Fondation Copernic
  • France Insoumise
  • Gauche Démocratique et Sociale
  • Génération.s
  • MJCF
  • Mouvement de la Paix
  • Mouvement Ecolo
  • Mouvement National des Chômeurs et Précaires
  • Nouvelle Donne
  • Nouveau Parti Anticapitaliste
  • Parti Communiste Français
  • Parti de Gauche
  • Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
  • PCOF
  • PCRF
  • République et Socialisme
  • Résistance Sociale
  • Snesup-FSU
  • Solidaires
  • Syndicat des Avocats de France
  • Syndicat de la Magistrature
  • UEC
  • UNEF
  • Union Nationale Lycéenne

Thomas Guénolé le livre – Antisocial

Antisocial

 

 

La guerre sociale est déclarée

  • Nombre de pages : 276 pages
  • Date de parution : 01/03/2018
  • EAN13 : 9782259263856

Résumé

Lorsque les droits des chômeurs sont attaqués, vous ne vous mobilisez pas, vous qui n’êtes pas chômeur.

Lorsque les conditions de travail du personnel des hôpitaux sont attaquées, vous ne vous mobilisez pas, vous qui n’êtes ni infirmière ni médecin hospitalier.

Lorsque l’Éducation nationale est attaquée, vous ne vous mobilisez pas, vous qui n’êtes ni enseignant ni étudiant.

Lorsque s’accumulent les sans-abris, et les personnes précaires, vous ne vous mobilisez pas, vous qui avez un toit sur la tête.

Et, donc, lorsque l’offensive contre nos droits devient totale, ce chacun-pour-soi général conduit à l’échec – encore – de tout mouvement social et politique pour les défendre.

Réveillez-vous. Cette fois, c’est différent. Non, l'”Antisocial” ne va pas s’arrêter. Non, si vous ne faites pas partie des 10% les plus riches, vous ne lui échapperez pas. Bataille des idées, bataille sociale, bataille politique : il faut organiser tous ensemble la défense et la contre-Résuméattaque. Avant qu’il ne soit trop tard.