le 30 Novembre après la manif à la gare de Gramat… allez au cinéma de Gourdon

Le 30 novembre à 17h , avec l’Association Tous Ensemble Pour Les Gares, vous êtes attendu à La Gare de Gramat pour défendre le Service Public de transport et à 21h vous êtes attendu avec, La Nef, l’AMAP, Terre de liens, l’AMIC Céou, IDÉtorial, l’écohameau d’Andral, Les Sens Ciel, le magasin Biocoop La P’tite Bouriane, au cinéma de Gourdon pour défendre une autre économie.

Développez une Brasserie Artisanale en Bouriane

Après 3 ans d’activité, notre brasserie a besoin de vous pour poursuivre cette belle aventure.

Présentation du projet

Après 3 ans d’activité, notre brasserie a besoin de vous pour poursuivre cette belle aventure.

Le projet

Issue d’une exploitation agricole, labellisée Nature et Progrès, label bio exigeant, la brasserie est installée désormais au coeur d’un village de Bouriane en Quercy.

Installés sur une ferme d’environ 20 hectares, nous oeuvrons à l’heure actuelle autour de 4 ateliers de production. Nous avons débuté en 2005 par l’apiculture et l’élevage de chèvres pour la production de mohair. Une activité de meunerie s’est organisée par la suite. Enfin, depuis 4 ans, en collaboration avec Jean-Philippe Luteraan, nous avons mis en place une production brassicole. Cette dernière prenant de l’essor, nous avons entrepris d’installé la brasserie au coeur de notre village dans une ancienne bâtisse du 18ème siècle nécessitant quelques rénovations… Notre choix d’implantation porte les idéaux auxquels nous nous attachons. Immergée dans la vieille pierre calcaire d’un bourg quercynnois inscrit au patrimoine des Bâtiments de France, l’activité de la brasserie participe au dynamisme local.

Elle génère du mouvement et permet, comme d’autres initiatives, à l’instar de notre proche voisin le café associatif “le Bar à Trucs“, de se projeter vers un avenir où peuvent se développer les relations de proximité mêlant intérêts personnels et professionnels. A ces fins, la Brasserie La Bouriane investit pour que ses ressources de production soient produites localement (orge, houblon), pour enrichir le partenariat commercial avec les distributeurs comme avec les fournisseurs. Nos bières sont principalement vendues en magasins bio sur une périphérie restreinte.

In fine nous voudrions développer plus encore d’authentiques bières de pays produites à partir des ressources et des matières premières locales.

Nous avons pour l’instant 4 bières dans la gamme:

La Pisse de Bouc ; notre bière ambrée qui est la première de la gamme. Nous l’avons voulu maltée et fruitée.

La Goulue; notre bière blonde développée à partir de matières premières locales. Pour la petite anecdote, nous récoltons depuis cette année la Callune dans les Landes du Frau avec l’accord de la personne en charge de cette espace naturel sensible, nous espèrons créer un petit événement et rassembler pour la prochaine récolte quelques bénévoles pour l’occasion.

La Belle Saison; Bière au blé travaillée sur le houblon, une bière estivale qui trouve des amateurs tout au long de l’année et en toute circonstance.

La Nocta; Bière brune brassée à partir de 4 céréales ainsi que des fruits rouges d’un collègue producteur.

à venir … Une bière légère que nous voudrons gourmande et fruitée, très fruitée..

 

 

Depuis nos premiers brassins, nous nous sommes investis corps et âmes pour améliorer notre outil de production. Ces trois années d’expérience ont confirmé nos intentions premières et nous souhaitons poursuivre l’aventure dans cette voie. Notre atelier de production permet à l’heure actuelle d’obtenir un volume de 400 hectolitres. Cependant, nous nous devons de mettre en adéquation les autres étapes de production notamment le conditionnement de nos bières. Une étiquetteuse automatique est devenue indispensable. Le sacerdoce d’étiquetter à la main chaque bouteille doit faire partie de notre passé. Nous en reparlerons peut-être avec une certaine nostalgie mais place à un peu de modernité !

Le fastidieux travail d’étiquetage à la main

 

A quoi va servir la collecte ?

Nous avons investi jusqu’à présent tout ce que nous avons pu pour rendre notre outil fonctionnel. Cet investissement à la fois personnel et professionnel trouve aujourd’hui ses limites; l’idée de financement participatif est née de ce constat…

Nous aurions donc besoin de ce coup de pouce pour investir dans une étiqueteuse automatique. Outil qui va nous permettre de nous concentrer d’avantage sur les autres aspects de la production et nous décharger du moins partiellement de cette étape fastidieuse de la production, avec un rendu final sur les bouteilles qui sera plus propre et plus professionnel. Cet investissement est donc important pour poursuivre sereinement notre activité.

Notre démarche globale se structure dans les liens étroits entretenus avec nos partenaires. La Brasserie est née de cette intention. Sans eux, point de bière. Tous demeurent cruciaux dans cette aventure.

Pour en citer quelques uns: la famille Caumont cultivant en bio dans le Lot une partie de nos céréales; la Malterie du Vieux Silo installée dans le Tarn qui élabore à façon notre malt bio; l’association le BRIO (Brasseurs Indépendants d’Occitanie) qui fédère la dynamique brassicole régionale et permet de nous réunir pour différents objectifs; Madame Danielle Delerue, notre marraine qui par son expérience profesionnelle et ses conseils a su faciliter la mise en relation avec des partenaires techniques pour les qualités des orges et des malts.

Tous contribuent à la structuration d’une micro-filière brassicole locale. Nous espèrons à l’avenir travailler plus étroitement encore avec nos collègues brasseurs du territoire.

La liste pourrait être encore longue de tous ceux qui oeuvrent de près ou de loin pour nous accompagner vers nos objectifs qualitatifs et éthiques.

Nous tenons ici à les remercier chaleureusement !

Pour les personnes qui souhaiteraient nous soutenir sans pour autant payer par internet, vous pouvez nous envoyer un chèque à notre adresse postale, nous prendrons soin à ce que votre contribution soit insérée à la collecte MiiMOSA :

BRASSERIE LA BOURIANE

Le Bourg, Place du Village

46150 LHERM

 

Enfin nous voudrions vous témoigner notre infini reconnaissance, notre gratitude pour votre soutien, cet élan de solidarité nous porte et nous convainc dans les choix que nous avons fait.

Nous vous invitons futur donateur ou simple lecteur à nous suivre sur notre page facebook: Brasserie La Bouriane, pour que nous puissions vous tenir informé des événements Lhermois, qu’ils soient liés à la brasserie ou au Bar à Trucs. Nous avons besoin de forces vives pour redynamiser notre belle campagne et faire vivre ce si bel endroit qu’est Lherm.

Ne ratez pas le financement participatif du film de François Stuck ” Bienvenue les vers de terre ” c’est les derniers jours !

 

“Bienvenue les vers de terre” est un documentaire sur l’agriculture de conservation et de régénération des sols.

La privatisation : Les barrages hydraulique français; articles de la France Insoumise et Reporterre plus rassemblement à la centrale de Luzech

Rassemblement à la centrale de Luzech le mardi 13 novembre : heure et lieu exacte à préciser sur ce site
 
Édouard Hue, Wikipedi a commons
Parution France InsoumiseQui veut la peau des barrages français ? 

dans A la Une – Européennes 2019, Éditos, Gabriel Amard

Article de Gabriel Amard publié sur gabrielamard.eu le 4 septembre 2018 à cette adresse. 

 

La Commission tente depuis une dizaine d’années de privatiser les barrages français. En 2015, elle a mis en demeure le Gouvernement d’agir. En janvier 2018, le gouvernement d’Emmanuel Macron s’engage à répondre à ses attentes.

Les barrages sont des ouvrages publics. Vu la dimension stratégique du secteur, parmi les 433 concessions (un ou plusieurs barrages), 85 % sont gérés par Électricité de France (détenue à plus de 80 % par l’État) et 20 % gérés par Engie via la Compagnie nationale du Rhône (CNR) et la (SHEM). En clair, l’État contrôle l’essentiel des barrages via EDF.

La Commission européenne est partie dans une croisade anti-barrages publics depuis dix ans, et souhaite par-dessus leur « ouverture à la concurrence ». Elle veut que les barrages soient gérés par des multinationales de l’électricité et casser le quasi-monopole public. Bref, elle veut la privatisation des barrages. Le gouvernement d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe a promis qu’en 2022, à la fin des concessions de 150 barrages gérés par EDF, ceux-ci feraient l’objet de délégations de services publics prétendument transparentes. Objectif n°1 : faire que tout le monde sauf EDF remporte les contrats ! Tous les barrages doivent être privatisés d’ici 2050.

Mais pour quelle raison privatiser les barrages qui fournissent 12% de l‘énergie électrique du pays en 2016, et représentent près de 70 % de la production d’énergie renouvelable ? Pourquoi privatiser, entre autres, 10 barrages qui détiennent 20 % de la capacité hydroélectrique de la France ?

Les barrages mènent pourtant des missions de service public essentiels. Ils assurent la production d’électricité, en favorisant le lissage de la consommation et en s’adaptant aux intermittences des autres énergies renouvelables. Ils permettent de gérer la ressource en eau : par le stockage de 75 % des réserves d’eau douce, ils limitent les effets des sécheresses, des crues et préviennent des inondations (en lien avec Météo France et les collectivités).

Il apparaît évident que ces missions de service public ne seront pas rendues avec le même entrain par des opérateurs privés, dont la fonction première est de réaliser des profits. Maintiendront-ils des relations étroites avec les collectivités et Météo France ? Investiront-ils dans le stockage d’eau pour prévenir des sécheresses dangereuses pour les habitants comme le fait EDF en Occitanie, alors que le déficit de stockage est évalué à 1 milliard de m³ en 2035 pour cette région ? Feront-ils les investissements nécessaires de contrôle, de réparation des infrastructures ou chercheront-ils à les repousser au maximum encourant des risques gravissimes pour des populations ? EDF qui a provisionné 400 millions d’euros pour les réparations se trouve déjà dans une situation inconfortable : la perspective de la privatisation retarde l’engagement des investissements et la compagnie publique craint de ne conserver que les installations les moins rentables.

Privatisation des profits, socialisation des pertes ? Il semblerait que les barrages français soient la poule aux œufs d’or. On parle de 2,5 milliards d’euros annuels d’excédent brut, avec un relatif fable nombre de salariés (21 000), alors que tous les investissements sont amortis depuis longtemps, puisque l’essentiel des installations ont été construites au sortir de la Seconde guerre mondiale. Pourtant, la Cour des comptes évalue les redevances liées à l’ouverture à la concurrence à 520 millions d’euros par an. C’est peu donc au regard des bénéfices et des enjeux de service public.

La raison est peut-être ailleurs. Idéologique d’abord. La France, anciennement championne des grandes entreprises publiques, est dans le viseur de la Commission européenne et de la toute puissance direction générale à la Concurrence. C’est elle qui privatise, libéralise, dérégule absolument tout au nom de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée ». Après AirFrance, après France Télécom, après la SNCF, les barrages français ! Mais l’obstination de la commissaire Margrethe Vestager converge aussi avec les intérêts de multinationales : Vattenfal (suédois), Eon (allemand), Enel (italien), et … Total sont sur les starting blocks pour reprendre les délégations de service public. Total, qui n’est pas un électricien, est en pleine dynamique de diversification et se tourne de plus en plus vers les énergies renouvelables. Vous avez dit greenwashing ?

Tout porte à croire que le lobbying est intense, pour ouvrir les barrages aux multinationales. Problème : « aucune information n’est publié sur les réunions qu se déroulent dans un contexte d’antitrust, le contrôle des marges, et les procédures d’aide d’État », nous informe la page officielle de la commissaire Margrethe Vestager. Or pour la Commission, confier la gestion d’un service à une entreprise publique est une aide d’État, une distorsion de la concurrence. Rien ne filtre donc sur les réunions de la Commission. Pour le gouvernement français, la transparence n’est pas de mise non plus. Dommage, on aurait pu savoir qui Margrethe Vestager et le gouvernement rencontraient pour élaborer leur politique de privatisation des barrages. Mais en fait, je crois qu’on a déjà tous une idée… Pas vous ?

Gabriel Amard

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Parution dans

Sous l’impulsion de l’Union européenne, le gouvernement français prépare la mise en concurrence des concessions des barrages hydroélectriques. Ce projet inquiète l’auteur de cette tribune, qui rappelle le rôle joué par les barrages dans la régulation des eaux, dans la transition énergétique et dans l’indépendance du pays.

Nathan Méténier est étudiant à Sciences Po Grenoble.


Le 30 mai dernier, Marie-Noëlle Battistel, députée (PS) de l’Isère, présentait devant la commission des Affaires économiques les conclusions du groupe de travail sur les concessions hydroélectriques. La rapporteuse s’alarme notamment de la possible mise en concurrence des 662 barrages qui représentent 10 % à 12 % de la production d’électricité en France.

Le 22 décembre 2015, l’Union européenne a adressé à la France une mise en demeure de favoriser la concurrence, dénonçant « la position dominante d’EDF ». Dans une note datée du 22 janvier 2018, dévoilée dans la presse, le gouvernement semble aller dans ce sens en proposant l’ouverture à la concurrence de plusieurs lots de 3 à 5 concessions. 150 concessions hydrauliques arrivent en effet à échéance en 2023, dont les infrastructures nécessitent, pour la plupart, d’être rénovées. Si cette proposition se confirme, elle pourrait mettre à mal les objectifs de la loi de transition énergétique promulguée le 18 août 2015.

Un levier essentiel du développement des énergies renouvelables

Les grands ouvrages hydrauliques sont aujourd’hui l’un des seuls moyens de produire une énergie renouvelable fiable, efficace et rentable. Par le biais des stations de transfert d’énergie par pompage [1], l’énergie hydraulique est devenue stockable et on peut désormais la mobiliser en fonction des pics de consommation. Représentant plus des deux tiers de la production d’électricité renouvelable en France, l’énergie hydraulique est un levier essentiel pour porter, comme inscrit dans la loi de transition énergétique, les énergies renouvelables à 32 % de la consommation finale brute d’énergie contre seulement 18,4 % en 2017. Cependant, comme le souligne Marie-Noëlle Battistel, « la gestion des concessions ne doit pas être abordée sous le seul angle de la production d’énergie ». Les barrages tiennent en effet un rôle structurant dans la gestion de la ressource en eau. Ils sont des instruments de régulation de la ressource pour l’irrigation agricole ou encore l’eau potable. On oublie bien souvent que les barrages stockent 75 % des réserves d’eau douce de surface en France. Les concessionnaires doivent impérativement prendre en compte les contraintes de l’amont et de l’aval des centrales également pour les enjeux touristiques. Au barrage de Serre-Ponçon, dans les Hautes-Alpes, par exemple, EDF et les collectivités territoriales sont en contact permanent pour définir des niveaux d’eau satisfaisants tout à la fois pour les besoins de turbinage et pour les diverses pratiques nautiques. Les barrages jouent également un rôle fondamental dans la sécurité des populations en aval, en régulant les crues, en évitant les inondations et sont notamment en lien avec Météo France. À ce jour, toutes ces prérogatives incombent pour plus des deux tiers à un seul opérateur, qui n’est autre qu’EDF, détenu par l’État à plus de 80 %. Et c’est là où le bât blesse pour l’Union européenne.

La station de transfert d’énergie par pompage (Step) de Revin (Ardennes).

Acteur historique, EDF est reconnue pour son expertise et son travail avec les collectivités pour préserver l’intérêt général. La mise en concurrence ouvrirait la porte à de nouveaux exploitants n’ayant pas la même connaissance du parc hydraulique français.

« Un risque pour la souveraineté énergétique et la maîtrise de la production »

En fragmentant le réseau, il existe un risque de « désoptimisation » des chaînes de production hydraulique existantes. Disposées au gré des rivières et des fleuves, les centrales composent de véritables vallées hydrauliques en interface avec les collectivités territoriales pour la gestion du débit et des sédiments. Ouvrir à la concurrence les barrages imposerait d’écrire des cahiers des charges, prévoyant les usages futurs de la ressource en eau dans un contexte de changements climatiques. Or cet exercice semble difficile. Par ailleurs, pour s’assurer que les contrats de concession seront bien respectés, les pouvoirs publics devront se doter d’un outil de contrôle inexistant à ce jour. L’enjeu est de taille : assurer une qualité de service équivalente à celle des exploitants historiques, garantir la sûreté des barrages et prévenir les risques naturels.

L’autre pierre d’achoppement est la question de l’ouverture des marchés. Comme le martèle Marie-Noëlle Battistel, « elle introduit un risque pour la souveraineté énergétique et la maîtrise de la production ». Si des entreprises étrangères venaient à exploiter les grands ouvrages hydrauliques français, l’État pourrait ne plus être en mesure de garantir l’indépendance énergétique du pays.

La mise en concurrence ne pourrait-elle pas pourtant permettre de réduire les coûts de l’électricité ? Rien n’est moins sûr. « Le consommateur, pour sa part, ne souffre en aucune manière de l’absence de concurrence. » Pour Marie-Noëlle Battistel, « la situation actuelle permet à l’usager français de bénéficier de tarifs acceptables et parfois plus accessibles que dans les pays ouverts à la concurrence ». Il faut admettre que les Français sont plutôt bien lotis au regard de leurs voisins européens et en particulier allemands, qui ont payé en moyenne, sur l’année 2017, deux fois plus cher leur électricité ! À ce jour, aucune étude n’a été menée pour prouver les effets potentiellement positifs sur les tarifs d’une mise en concurrence des barrages.

Le gouvernement semble donc avancer à l’aveuglette pour répondre à une exigence de la commission qui tiendrait davantage du dogme économique que d’une décision raisonnée. Espérons que cette tentative ne sera pas la goutte d’eau qui fera déborder le vase.


POUR ALLER PLUS LOIN

  • Revol Michel, « Et si les barrages EDF devenaient privés  ? », Le Point,, 4/6/2018 ;
  • Rouzies Bertrand, « Privatisation des barrages français : un acte de haute trahison », sur le Club de Mediapart, 16/6/2018 ;
  • Wakim Nabil, « La France pourrait ouvrir des barrages hydroélectriques à la concurrence dès 2018 », Le Monde,, 14/02/2018 ;
  • « Prix de l’électricité  : légère baisse en 2017 », Euronews,, 7/12/2017 ;
  • Méténier Béatrice, Huret Christophe et Bordenave Aurélie, Demain, l’énergie : paroles de chercheurs, ARC énergies, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 2015 ;
  • Battistel Marie-Noëlle et Straumann Éric, « L’hydroélectricité : une place à part dans le mix énergétique français », Rapport d’information no 1.404, commission des Affaires économiques, octobre 2013.
  • Rapport SUD ENERGIE : « paroles d’expert·e·s d’EDF Hydro », syndicat SUD ENERGIE, 16/05/2018

Bienvenue les vers de terre – Appel à financement participatif

“Bienvenue les vers de terre” est un documentaire sur l’agriculture de conservation et de régénération des sols.

Confédération paysanne poursuivis au civil

Agriculture industrialisée, alimentation dénaturée… environnement saccagé!

L’ultime épisode du procès de la ferme-usine des 1000 vaches s’est tenu ce 13 septembre à Amiens. Cinq militants et une militante de la Confédération paysanne poursuivis au civil pour leur action syndicale de démontage ont été condamnés à verser 120.000 € de «dédommagements» au propriétaire de la ferme-usine. Ils avaient pourtant été reconnus par la cour d’Appel comme participant à «une action collective de lanceurs d’alerte». Ces six militant.e.s avaient été pris au hasard parmi l’ensemble des acteurs présents le jour de l’action !

Une fois de plus ont été jugés des syndicalistes engagé.e.s dans la construction d’un modèle agricole résolument moderne et ouvert sur le futur en ce qu’il défend depuis plus de 30 ans un monde respectueux de la nature et des Hommes. La répression syndicale envers ces porteurs d’espoir est inacceptable, alors même que d’autres se permettent des centaines de milliers d’euros de dégâts sur des biens publics chaque fois qu’ils manifestent. Ceux-là ne sont jamais poursuivis et ne remettent pas en question le modèle dominant porté par le syndicat majoritaire qui sous-tend et entretien le désarroi des paysan.ne.s.

A quatre mois des élections professionnelles agricoles, soutenir le combat des militant.e.s de la Confédération paysanne contre l’industrialisation de l’agriculture est un moyen pour nous, les citoyen.ne.s d’affirmer haut et fort le monde que nous voulons pour nos enfants, nos petits enfants… pour demain !

Si vous partagez nos convictions, un don en ligne est possible en suivant ce lien:

https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-la-confederation-paysanne/formulaires/5/widget

Vous pouvez également en parler autour de vous pour motiver tous les paysan.ne.s désabusés d’aller voter en janvier prochain.
> La Confédération paysanne sera toujours aux côtés des plus faibles pour plus de justice sociale, économique, alimentaire et environnementale.