17 juin allez pisser à « L’Arrosoir » de Figeac 🗓 🗺

17 juin allez pisser à « L’Arrosoir » de Figeac 🗓 🗺

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L'Arrosoire de Figeac 5 Rue de Crussol, 46100 Figeac Carte

Tous contaminés au glyphosate !

RDV au 5 Rue de Crussol, 46100 Figeac

Les pouvoirs publics ont interdit le « Round Up » dans nos jardins,
mais, malgré les promesses du gouvernement et les avertissements de
l’INSERM, toujours pas pour l’usage agricole. Les méthodes d’évaluation
amenant à des autorisations de mise sur le marché sont caduques et
trompeuses : par exemple, elles ne prennent pas en compte l’effet
« cocktail » des substances contenues dans les produits. Au final, tout
semble laissé à l’appréciation des fournisseurs eux-mêmes, avec la
complaisance des agences européennes (EFSA) et nationales (ANSES),
appuyés par certains « experts » qui nous affirment que le glyphosate
n’est pas dangereux, ou qu’il ne se diffuse pas dans l’environnement.

Devant ces tergiversations, certains citoyens s’indignent et prennent
les choses en main. Parmi eux, des agriculteurs, qui sont les premiers
touchés par des cancers professionnels. Mais aussi des simples habitants
des zones rurales, des jeunes parents, des curieux, ou tout simplement
des personnes qui boivent l’eau du robinet…
Jusqu’à quand va-t-on laisser chaque année de nouvelles molécules aux
effets incertains entrer sur le marché et inonder nos assiettes, nos
vêtements, nos cosmétiques, notre eau potable  ? N’est-on pas imprégnés,
qu’on le veuille ou non, de substances chimiques, en particulier du
controversé glyphosate ?

Dans toute la France, à l’initiative des « Faucheurs volontaires d’OGM »
et de « Campagne Glyphosate France », des tests d’urine sont effectués
sur des citoyens volontaires, sous contrôle d’huissier, puis envoyés à
un laboratoire allemand, qui y détaille le taux de glyphosate.

Cette campagne a pour but de sensibiliser le grand public, les
utilisateurs et les décideurs ; de montrer que chacun(e) d’entre nous a
des pesticides dans son corps, le glyphosate en étant le marqueur ; de
porter plainte collectivement pour mise en danger de la vie d’autrui,
tromperie aggravée, et atteinte à l’environnement, contre les décideurs
politiques et responsables d’entreprise, qui contribuent à diffuser ces
produits sans analyse suffisante.

Environ 2600 tests ont déjà été effectués, dans de nombreux départements
: tous les citoyens testés avaient un taux de glyphosate supérieur au
taux maximal autorisé dans l’eau potable, y compris des nourrissons !
Actuellement 2500 personnes vont donc porter des plaintes individuelles
et identiques, contre les personnes en responsabilité  des firmes
fabricant des pesticides à base de glyphosate (dont Montanto-Bayer), et
contre les personnes en responsabilité des organismes ayant contribué à
leur mise sur le marché. Ces plaintes seront regroupées au Pôle Santé
Publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Plus de 5000 plaintes
sont attendues.

Le 28 mars dernier, à Cahors, 50 personnes, dont 4 mineurs, se sont
portées volontaires pour faire tester le taux de glyphosate contenu dans
leurs urines. Les résultats sont inquiétants : toutes les personnes
testées ont un taux de glyphosate dans leurs urines au moins 2,5 fois
supérieur à celui autorisé dans l’eau potable, et jusqu’à 19 fois
supérieur à cette valeur !  Pour mémoire, le taux de référence de
glyphosate dans l’eau potable est de 0,1 nanogramme par millilitre
(ng/ml), ce qui est une norme arbitraire. Nous pensons qu’un taux de
zéro est le seul acceptable, dans l’eau potable comme dans l’organisme
humain.

La campagne continue, à Figeac cette fois. Il y a déjà une trentaine
d’inscrits pour la séance qui aura lieu le lundi 17 juin matin au café
associatif « L’Arrosoir »5 Rue de Crussol, 46100 Figeac . Le protocole suivi par l’association
« Campagne Glyphosate 46 » veut que les participants arrivent à jeun,
entre 6h et 8h du matin. L’huissier vérifiera que les tubes sont vides,
stériles, et que les personnes n’ont rien sur elles. Les participants
rempliront un formulaire d’inscription et de consentement, puis un
questionnaire sur leur mode de vie. Après leur prélèvement, un petit
déjeuner leur sera offert.

Rappelons que l’opération coûte 135 euros par personne (85 euros pour
l’analyse des résultats et 50 euros pour les frais d’huissier et frais
annexes). Les frais judiciaires, quant à eux, seront pris en charge au
niveau national par l’association « Campagne Glyphosate France ».

Si vous êtes intéressé(e) par cet événement,  si vous souhaitez plus
d’informations et/ou pour vous inscrire  le 17 juin, contactez
« Campagne Glyphosate 46 »
par mail : glypho46@riseup.net
par téléphone : 06 84 07 03 18 / 06 60 22 23 54

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