Info Sarlat du 14 janvier et Martyres

Info Sarlat du 14 janvier et Martyres

REUNION GILETS JAUNES LUNDI 14 janvier  20H SALLE DES FËTES
DE CHANCEVINEL :
Ceux qui peuvent s’y rendre pourraient ils nous faire un court compte rendu ? merci d’avance.
Nous étions un peu plus de soixante-dix à manifester samedi matin à Sarlat, en respectant nos amis les automobilistes, (c’est à dire en marchant sur les trottoirs afin de ne pas être à nouveau mis en garde à vue). Le contact avec la population était très cordial. L’après midi une partie d’entre nous est allé manifester à Bergerac avec nos amis bergeracois, à voir sur notre “FACEBOOK” :
 
Des amies présentes aux voeux du maire de Sarlat, m’ont communiqué que le message avait été très positif à l’égard des gilets jaunes sarladais dont il a souligné le sens des responsabilités, il a illustré son propos en faisant allusion à la manif de samedi 12 sur les trottoirs.Il a beaucoup parlé des souffrances réelles des gens, dont sont témoins les mairies et les communautés de commune.Sur le territoire de la communauté de communes 60% des gens ne paye pas d’impôts sur le revenu, 15% sont au chômage, le taux le plus élevé d’aquitaine, 36 % des jeunes de 15 à 25 ans sont sans diplôme.Si débat il y a, il devra absolument déboucher sur des décisions concrètes.
 

– Aux voeux de la maire de Saint Julien de Lampon, le représentant du conseil départemental, a reconnu la légitimité des demandes des gilets jaunes. Il est vrai que cette petite phrase arrivait après quelques échanges “chauds”, avec quelques participants, après qu’il ait, pendant plus de dix minutes,  profité de ces voeux,  pour faire une harangue  défensive avec beaucoup de fausses informations sur les arguments et la réalité du dossier.contournement de Beynac.

Son angle d’attaque était “l’incohérence” de l’état,  puisque celui-ci avait autorisé ce projet par avis favorable de la Préfecture, en janvier 2018 et que le 28 décembre, le Conseil d’Etat a suspendu l’avis favorable de la préfète, pour cause de projet “non justifié et disproportionné” au regard de la destruction écologique pour le très relatif intérêt circulatoire, compte tenu des modifications effectuées à Beynac. Ce conseiller a parlé du risque que ferait courir à l’avenir cette jurisprudence qui allait sonner le glas de tous les projets futurs d’aménagement routiers en France.
Son temps d’allocution a été jugé long et en dehors de l’objet de la séance qui était “les voeux de la maire” et pourquoi pas “ceux du conseil départemental” ?, mais pas un réquisitoire de défense du projet.
 
Rappel : BIENVENUE à notre cher président à Souillac le 18 ianvier. Dès que nous connaitrons l’horaire de son arrivée  vous en serez informés.
 

COMMUNIQUE SUR LES GARDE A VUE

COMMUNIQUÉ SUR LES « GARDE À VUE » de GILETS JAUNES à SARLAT

 

Bizarrement, juste après la garde à vue de deux gilets jaunes, le 8 janvier à la gendarmerie de Sarlat, une info INTERNET d’un journal local remettait dans ses colonnes un rappel de l’enquête sur les voitures brûlées de notre députée. Pourquoi ? Quelle était l’utilité de ce rappel, juste à ce moment-là ? Hasard ? Coïncidence ? Ou recherche d’incidence ? En créant un vecteur d’amalgame ? Et pourquoi ?

Dans un esprit d’information et afin que la population ne fasse pas d’amalgame qui nous soit dommageable, nous informons la population  que les gardes à vue qu’ont effectuées ces deux gilets jaunes sarladais n’avait RIEN à voir avec les voitures brulées de notre députée.

 

Ils étaient « convoqués »  pour “avoir marché sur la chaussée lors d’une manifestation le 5 janvier. Or, cette manifestation ayant été considérée illégale par le procureur (ou le préfet ?). En fait , le motif final retenu est «avoir créé une “entrave à la circulation”.

 

Nous avions pourtant donné l’information à la mairie et à la sous préfecture, mais ce n’était pas dans la forme demandée par une loi de 2014, revue en 2016. La gendarmerie nous avait alors, notifié cette illégalité. Considérant que notre bonne foi ne pouvait être mise en cause, nous avons effectué cette manifestation.

Il faut savoir que depuis vingt ans les manifestations sont simplement signalées à la mairie et/ou à la préfecture, et à la gendarmerie, sans que cela ait jamais posé de problème. Il y a donc une intensification répressive de l’état.

 

Rappelons que cette “déclaration” doit impérativement indiquer les noms de trois personnes. OR COMME NOS DEPUTES  MAJORITAIRES (377 sur 577) sont en train de remettre à jour une loi vieille de quarante ans dite “LOI ANTI CASSEURS”, il est évident que les noms indiqués sur la déclaration seront les premiers “inquiétés”.

 

Rappelons également que cette loi permet d’incriminer « toute personne qui serait à proximité d’un casseur qui commettrait un acte “délictueux ou criminel”. Donc il suffit qu’un “casseur” ou un “malade mental” se « lâche » pour les personnes à proximité soient suspectées de complicité, voire d’être “organisateur” de cet acte répréhensible, SANS AVOIR RIEN FAIT, ni voulu !!!

 

FRANCE PAYS DE LA LIBERTÉ, DE L’ÉGALITÉ ET DE LA FRATERNITÉ où es-tu ?

 

Les gilets jaunes ne sont pas ANTI REPUBLICAINS, comme les fustige violemment le gouvernement : ILS SONT l’ESSENCE DE LA RÉPUBLIQUE, puisque leurs revendications sont fondées

sur LA LIBERTÉ, L’ÉGALITÉ ET LA FRATERNITÉ !

 
INFOS MEDIAPART :

Les services de santé ont fiché des «gilets jaunes» blessés

11 janvier 2019 Par Mathilde Goanec et Jérôme Hourdeaux

Lors des journées d’action des 8 et 15 décembre, la Direction générale de la santé a activé le dispositif SIVIC, normalement prévu pour les situations d’attentat afin d’assurer un suivi des victimes et aider à la recherche de personnes. Depuis mars 2018, ces données sont ouvertes aux agents du ministère de l’intérieur. « Le personnel de santé se transforme peu à peu en auxiliaire de police », dénonce l’Association des médecins urgentistes de France.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Les autorités ont déployé durant certaines journées d’action des « gilets jaunes » un dispositif d’identification et de suivi des manifestants blessés à l’origine prévu pour les situations d’attentat et auquel le ministère de l’intérieur peut, en théorie, accéder…

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